Le christianisme à l’épreuve. L’Eglise entre effacement et attente.

27/03/2020
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Vendredi 27 mars 2020 à la Conférence des évêques de France.

Certains écrivains, artistes et philosophes, parfois éloignés de la foi chrétienne, demandent aujourd’hui que l’Église affirme avec plus de cohérence, dans le dialogue avec la société, la proposition chrétienne. Dans un monde sécularisé, étranger à toute transcendance, foi et pratique religieuse, les chrétiens sont souvent soumis à une critique virulente. On les trouve trop discrets, tièdes, peu présents dans les débats de la société, ou encore identitaires et conservateurs.

 

L’Église est à l'épreuve. Reconnaissons qu’elle a parfois perdu la légitimité de ses paroles sur le sens de l’existence, sur l’anthropologie, sur la morale…

L’Église est à l’épreuve dans tous les sens du terme. Elle fait en effet en quelque sorte l’objet d’une évaluation qui permet peut-être de vérifier la qualité de ce qu’elle propose.

Comme dans un examen, elle est soumise à une interrogation. Elle doit prouver la validité de ses discours et de ses actions. Comme dans une épreuve sportive, ceux qui se réclament du christianisme doivent, avec courage, surmonter des difficultés. Quelle réforme faudrait-il entreprendre pour qu’ils soient crédibles ?

 

Comment la foi peut-elle perdurer à travers l'épreuve que traverse l'Eglise ? La tentation pour les chrétiens serait de vouloir revenir à une culture ancienne, avec le risque d'idéaliser un moment de l'histoire. Il est plutôt nécessaire d’entendre les interpellations qui leur sont faites : « Que dites-vous sur le respect du corps, que dites-vous du rapport à la vérité, à la nature, que deviennent les œuvres de charité ? » Ces questions sont nécessaires. Elles peuvent peut-être aider l’Église à se réformer, à approfondir son message. Cela signifie, en tout cas que le christianisme ne laisse pas indifférent.

 

L’histoire du christianisme, depuis l’origine jusqu’à aujourd’hui, mêle grandeur et misère, attitudes de courage et défaillances, eaux limpides et eaux troubles. C’est un héritage complexe qui suscite tout à la fois fierté et déception. L’originalité du christianisme, dans la logique de l’Incarnation, est d’être incarné dans des cultures diverses  qui l’interpellent et l’obligent à préciser sa pensée et ses convictions.

 

L’objectif du colloque est de donner la parole à des personnes qui aujourd’hui interpellent vigoureusement l’Église parce qu’elles lui demandent d’être plus fidèle au christianisme et parce qu’elles pensent que celui-ci présente un intérêt pour la pensée, l’avenir de nos sociétés, le vivre ensemble.

Si le prix d’inscription est un obstacle pour vous inscrire,
n'hésitez pas à le signaler à l’OFC en cliquant sur “Contacter l’organisateur”.

Vendredi 27 mars 2020 à la Conférence des évêques de France.

Si le prix d’inscription est un obstacle pour vous inscrire,
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Lieu d'évènement :

Conférence des évêques de France
58, avenue de Breteuil
75007 Paris
01 72 36 68 00

Venir en metro :

Ligne 13 - station St François-Xavier

Ligne 6 - station Sèvres-Lecourbe

Ligne 10 - station Duroc ou Ségur

Venir en bus :

Ligne 28 - arrêts Breteuil ou El Salvador

Lignes 82 ou 92 -  arrêt St François-Xavier

Ligne 87 -  arrêts El Salvador ou St François-Xavier